Milieu médical

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Mieux vivre sa maladie, mieux y faire face, échapper à l’angoisse inhibitrice sont les buts de la sophrologie.

De nos jours, l’homme est fonctionnelle, il n’existe pour ainsi dire plus de maladies organiques.

Elles sont divisées en trois groupes : les névroses (phobies, obsessions, angoisses et dépressions), les désordres psychogéniques (insomnie, maux de tête, douleurs en général, sans lésions organiques), les maladies psychosomatiques.

En sophrothérapie, le malade est soigné et non la maladie.

Depuis quelques années la sophrologie est pratiquée dans différents services hospitaliers.

Les apports ont été largement démontrés dans les Centres anti-douleurs, services gynécologiques, oncologie, rhumatologie, obstétrique, cardiologie, neurologie, addictions, psychologie clinique, kinésithérapie, soins palliatifs.

Le malade peut participer à son mieux-être après avoir acquis des techniques de relaxation qu’il pratique lui-même.

Un travail d’équipe peut être mis en place entre médecin, infirmière, aide-soignante, kinésithérapeute, psychologue, sophrologue, réflexologue…

Crédit photographie : Vincent-Olivier Arsenault / Licence creative commons By SA 2.0