La neurologie

 LA NEUROLOGIE

           Introduction

                La neurologie est la discipline médicale clinique qui étudie l’ensemble des maladies du système nerveux, et en particulier du cerveau. Cette spécialité médicale s’est séparée de la psychiatrie au XXe siècle. Le terme de Neurologie a été introduit dans le vocabulaire médical par le médecin et anatomiste anglais Thomas Willis. (définition Wikipédia)

 

           Le neurone 

                La douleur est un phénomène neurologique complexe. D’un simple stimulus désagréable comme une piqûre, elle devient un influx nerveux qui excite les cellules nerveuses, les neurones. Ceux-ci transforment l’information en un message chimique, par l’intermédiaire de molécules appelées neurotransmetteurs. Puis ce message passe à la moelle épinière, de celle-ci au centre cérébral de la douleur, le thalamus, et de celui-ci enfin vers les zones intelligentes du cerveau qui cataloguent, localisent et mémorisent la douleur. Ce voyage se fait donc en trois étapes. Mais un autre élément intervient, la douleur est contrôlée par le système nerveux lui-même, grâce à des « boucles neurologiques » qui bloquent la transmission au niveau de la moelle épinière, des circuits centraux qui modulent la réponse douloureuse, mais surtout par des molécules encore mystérieuses : les morphines naturelles du cerveau, ou endorphines.

 

           La structure du neurone 

                Le neurone est l’unité fonctionnelle de base du système nerveux. Cellule spécialisée, de configuration spécifique, avec une membrane cellulaire engendrant des influx nerveux, elle s’achève par une synapse, point de contact permettant la transmission de l’information.

 

                Le neurone est formé en trois parties : le soma, ou corps cellulaire, d’où partent deux types de prolongements cytoplasmiques : les nombreux dendrites, prolongements transportant l’influx nerveux de la périphérie vers le centre ; et l’axone, qui consiste en un prolongement unique, transportant l’influx nerveux en sens inverse.

 

                 Il existe deux types d’axone selon que les fibres du tissu nerveux sont myéliniques ou amyéliniques.

 

                La myéline est la substance blanche du tissu cérébral et de la plupart des nerfs périphériques. L’axe principal du neurone en est recouvert. Le rôle de cette gaine est de conserver l’énergie du neurone.

 

                Il existe plusieurs sortes de fibres myéliniques ; nous retiendrons celles dites A (Alpha) et B (Bêta) qui jouent un rôle dans la transmission douloureuse. Les fibres amyéliniques sont beaucoup plus fines que les fibres myéliniques.

 

                Dans les fibres amyéliniques, la vitesse de transmission de l’influx nerveux est plus lente que dans les fibres myéliniques, l’influx devant parcourir la fibre dans sa totalité, en l’absence de noeud de Ranvier. Parmi ces fibres de petit calibre, nous retiendrons les fibres A (A Delta) faiblement myélinisées.

 

                Chaque neurone a une spécificité propre due à sa localisation dans le système nerveux. De même, il y a une spécificité du neurotransmetteur libéré. Un neurotransmetteur, ou médiateur, est une molécule chimique transmettant une information dans le système nerveux. Parmi ces médiateurs, on compte les endorphines ou endomorphines, substances synthétisées par l’organisme qui « miment » les effets de la morphine.

 

 

           Le message douloureux

                La transmission du message douloureux

                Une brûlure, une piqûre, un pincement provoquent une sensation douloureuse mais utile puisqu’elle permet la mise en jeu immédiate d’une réaction de défense et de protection ; la douleur est un signal d’alarme. Quand elle devient durable ou chronique, elle envahit souvent l’univers affectif et devient une préoccupation dominante, ce qui complique son étude.

 

                Du stimulus périphérique à la perception par le cerveau, le circuit de la douleur est maintenant mieux connu. Il emprunte des voies et des relais, subit de nombreux contrôles qui modulent la transmission des messages nociceptifs (qui entraînent la douleur) vers les structures cérébrales où s’effectue leur perception douloureuse où s’élaborent les différentes réponses comportementales.

 

 

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