L’arthérapie

Les premiers à l’avoir utilisé, les Egyptiens, les Grecs, les Hébreux, puis au moyen au XIVème et au XVème.

Le XIXème voit l’arrivé des neuroleptiques.

Dès 1950, renaissance de l’arthérapie. Les médecins pensaient qu’il y avait une relation entre les humeurs et la musique. Ils s’appuyaient sur les théories d’Enphedocle qui proposait 4 éléments : la terre, l’air, l’eau, le feu.

Ceux-ci correspondaient aux différentes parties du corps : le sang, l’artrabille, la bile jaune, la bile noire.

Les éléments sont associés à 4 types de personnalités : le sanguin, le flegmatique, le colérique, le mélancolique.

Puis s’associent 4 éléments musicaux : les basses, les ténors, les altos, les sopranes.

Jacob Irène, l’arthérapie sert de catharcis sans qu’aucune interprétation soit faite au patient.

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