Le milieu scolaire

Présentation de l’atelier de relaxation
But :
Mise en œuvre d’un atelier de relaxation pour une classe
L’objectif de l’atelier de relaxation est de proposer des outils simples, accessibles et efficaces.
Les techniques de relaxation sont basées sur une des fonctions essentielles à la vie : la respiration. Respirer profondément et calmement est le facteur le plus important de la santé physique et mentale.
L’atelier de relaxation aura pour base de travail l’acquisition de nouvelles habitudes respiratoires : en effet, la respiration abdominale ou ventrale) permet une meilleure oxygénation du cerveau, apporte calme et détente en impliquant un relâchement des tensions musculaires et psychologiques.

Les techniques de relaxation permettent de :
• Découvrir une manière de se relaxer
• Intégrer son schéma corporel et développer la connaissance de son corps.
• Remobiliser les différentes énergies des élèves (désirs, motivations) afin de les re-mettre en route.
• Accélérer les processus d’apprentissage.
• Apporter un sens à l’acquisition des connaissances.
• Améliorer la concentration, la mémorisation.
• Apprendre à s’organiser, à acquérir une méthodologie de travail, une écoute attentive.
• Préparer des évaluations écrites et orales.
• Développer la confiance en soi, l’autonomie, l’esprit d’initiative.
• Gérer les émotions, le stress, l’angoisse.
• Favoriser : le rapport à l’espace et au temps, la prise de parole, l’écoute de l’autre.

Objet et méthode :
• Suite à un travail de réflexion commun en étroite collaboration avec le personnel enseignant mise œuvre d’un projet de relaxation-pédagogique.
• Méthode : différentes techniques de relaxation, avec ses exercices choisis et justifiés en accord avec les objectifs visés.

Intervenant/partenaires :

Planification :
– Une fois par semaine. 1 heure
Matériel :
– La salle de classe ou tout autre salle.

5 thoughts on “Le milieu scolaire

  1. Bonjour. je suis moi-même Sophrologue à Dax (40), et je viens d’une filière sociale. J’ai lu avec beaucoup d’intérêt certaines pages de votre blog, (je vous félicite, il est très enrichissant). Ma question porte sur l’éducation, avez-vous pu mettre en place des ateliers avec les écoles? ici, c’est fort Alamo ne serait-ce que pour avoir un entretien.

  2. Bonjour Jean Pierre,
    Ah, pousser les portes du milieu de l’éducation nationale ! Un travail énorme…en effet… J’ai eu des enseignants lors de mes séances qui souhaitaient faire découvrir ces nouvelles techniques aux enfants, ados, mais rapidement l’administration a su trouver les mots pour faire échouer les projets. Nous n’avons pas de finances… Je pense plutôt qu’ils sont réticents, car ils ne connaissent pas, nous passons pour des extra-terrestres. A ce que je sache, certains psychologues scolaires font des dégâts, j’en ai eu les preuves…sans commentaire ! Il va nous falloir êtres patients avant de prouver que nous pourrions proposer de véritables ateliers en relaxation auprès de la jeunesse.
    Cependant, gardons espoir, la ville de Vendome dans le Loir et Cher propose à ses écoles des séances par une sophrologue. Quant à la ville de Blois, certaines écoles bénéficient aussi de séances par une pseudo psy art thérapeute, sophrologue, médiatrice des couples… bref, une super conquérante de diplômes… sans commentaire également n’est ce pas ?

  3. Bonjour,

    Je suis en formation au CEAS pour devenir sophrologue et en faisant des recherches sur internet pour choisir un domaine dans lequel effectuer mon stage, je suis « tombée » sur votre site. Comme Jean-Pierre, j’ai trouvé votre site très intéressant, enrichissant et d’une grande clarté. Au fil de mes recherches, je m’aperçois que je suis plus particulièrement intéressée par le domaine scolaire et aussi l’insertion des personnes en difficulté. A votre avis, quel est le meilleur moyen d’approcher le milieu scolaire (collège ou lycée) sachant que je ne suis pas encore sophrologue. A la lecture de votre commentaire, il semble que l’éducation nationale soit encore réfractaire !
    Par ailleurs, dans le domaine de l’insertion des personnes en difficulté, comment pourrais-je entrer en contact ? Par le biais d’associations ? Merci d’avance pour vos conseils. Merci encore pour votre très beau site.

  4. Cécile,
    Merci de votre commentaire agréable qui donne envie de se remettre à publier quelques articles par cette météo maussade.
    Le milieu scolaire est relativement fermé, et particulier. Le milieu de l’enseignement est en effet réticent, pourtant beaucoup utilisent les techniques de la sophrologie ou autre méthode pour sortir parfois d’un mal-être. L’éducation nationale n’a aucun budget pour la relaxation chez les enfants. Enfin, ils font des choix… A une époque la place était à l’informatique…Sans commentaire…
    Quant aux associations, cela peut être intéressant, mais les subventions sont de plus en plus faibles. En ce qui me concerne, celles avec qui j’ai travaillé ont rencontré des difficultés financières. Il faut également savoir que le milieu de l’insertion est particulier, le public est très désocialisé en général. Mon expérience m’a permis de constater qu’à peine 5 stagiaires sur 25 étaient intéressés. Mais peu se sortaient du maelström dans lequel ils étaient depuis des années pour la plupart. L’origine ethnique peu en être la cause, la langue, mais également le passé lourd, (violence, viol, inceste, drogue, prison, sdf…).
    La sophrologie est accessible à une certaine catégorie sociale, moi qui était ouverte à cette technique pour tous m’a permis de constater que j’étais dans l’utopie.
    Lorsque nous sommes en formation, on croit que l’on va pouvoir frapper à toutes les portes pour réussir à créer un besoin et par la même occasion son emploi, mais au fil du temps on peut déchanter.
    Je ne suis pas négative mais réaliste.

  5. Bonjour Cécile,

    Je suis psychologue et j’exerce une fonction de « médiatrice-animatrice » scolaire dans des écoles primaires et secondaires en belgique. Je voudrais monter un programme de relaxation dans les écoles où je travaille. J’ai fais du yoga, un peu de sophro et des massages mais je ne me sens pas très expérimentée et je suis très avide de conseils et de lectures pour pouvoir mettre sur pied ce projet. Je suis ttrès motivée car pour ma part j’ai une énorme demande de la part des enseignants avec qui je travaille. Je suis persuadés que cela apportera beaucoup aux enfants; d’autant plus que j’interviens dans un quartier « populaire » à forte concentration immigrée, et que les enfants avec lesquels je travaille sont très agités…. Pouvez vous m’eclairer un peu sur ce chemin en me donnant quelques conseils????
    Un tout grand merci à l’avance,
    Maya

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