Exercices «Enfants»

Les centres de loisirs aujourd’hui sont ouverts sur le monde.

Tout ne s’apprend pas en classe, il est nécessaire d’en sortir pour connaître d’autres activités, pour échanger avec d’autres milieux… Pour découvrir et comprendre d’autres modes de vie, d’autres cultures…

Favoriser le développement de la personnalité globale de l’enfant, en s’appuyant sur son besoin d’agir, de comprendre, de communiquer en l’aidant à mieux se situer dans son environnement naturel ou culturel.

L’activité contribue à l’épanouissement physique et psychique qu’elle procure par l’activité intense qu’elle suscite par une large ouverture sur la « vie ».

Attention ! Ces exercices simples sont à titre d’informations car ils nécessitent qu’ils soient pratiqués par un professionnel.

Le manège
Cette relaxation tonique propose à l’enfant un passage du mouvement extériorisé au mouvement intériorisé. Elle joue avec les articulations, l’écoute des sons, la respiration et l’imaginaire.

La peau
Je suis bien dans ma peau, en sécurité. J’ai confiance. La découverte du corps passe par le toucher et le senti. La certitude d’exister s’enracine dans la réalité physique. La peau protège, informe, s’adapte et favorise la communication.

Trois portes et un pont
Je puise les ressources en moi, la relaxation est un chemin vers un oasis de paix, de tranquillité, un lieu de liberté. Elle ouvre à la créativité. Trois portes et un pont amènent dans un voyage intérieur. Chaque porte ouvre sur un champ d’expérience lié aux qualités personnelles de l’enfant.
Quelques respirations
Je respire selon mes besoins, je choisis selon les moments. Expérimentation de trois respirations différentes, pour en sentir les effets et pouvoir les utiliser au quotidien.
Je suis semblable aux autres, je suis différent et unique

Se réjouir d’être à la fois semblable aux autres et différent : unique au monde comme la rose du Petit Prince.
Je vais te raconter une histoire, une histoire merveilleuse et, pour mieux l’écouter, tu vas fermer les yeux…

Dès que tes yeux sont fermés, tu te trouves dans une forêt avec ton meilleur ami, avec tes parents comme tu veux. Il y a de belles fleurs et tu peux voir le soleil à travers les arbres. Une fleur est plus grande que les autres, tu te penches vers elle pour la respirer, elle sent bon, elle a belles couleurs. Tu peux la cueillir, maintenant, et l’apporter à ta maman (nous devons nous assurer que chaque enfant a sa maman).

Devant toi, tu vois un lapin, il court dans l’herbe, regarde, il vient vers toi, il vient tout près, tu peux le toucher et même le caresser. Il est tout doux, tu peux toucher son dos et ses oreilles, doucement, sens comme il est chaud. Prends le dans tes mains, mais fais bien attention de ne pas le laisser tomber.
Nous permettons aux enfants de jouer avec le lapin ou avec tout autre animal. Lorsqu’ils ouvrent les yeux, ils sont tout surpris de se trouver ailleurs que dans la forêt, leur imagination a remplacé la réalité par l’histoire racontée.
Ferme tes yeux, c’est mieux car si tu les laisses ouverts tu regardes tes petits camarades et tu ne peux pas bien écouter l’histoire…

Il y avait une fois une très belle femme qui vivait dans un château. Elle a vu passer un corbeau et elle a pensé, mon bébé aura des cheveux noirs, de la même couleur que cet oiseau et sa peau sera blanche, aussi blanche que la neige pendant l’hiver. Lorsque sa petite fille vint au monde, elle lui donna le nom de Blanche-neige.
Nous continuons le conte en incorporant peu à peu les enfants dans l’histoire.
Blanche Neige court dans la forêt, tu cours avec elle, tu l’accompagnes parce que tu ne veux pas la laisser seule. Tous les animaux de la forêt vous accompagnent, vous courez tous ensemble. Au commencement, tu avais un petit peu peur, mais maintenant tu les connais et tu les aimes bien tous ces animaux. Blanche-Neige est devenue ton amie et tu es très heureux…

Devant toi, tu vois maintenant une belle petite maison, au milieu de la forêt, il n’y a personne. Tu visites la maison, tu vois des petits meubles, tout est petit. Tu es fatigué car tu as beaucoup couru sur les chemins, tu as bien envie de dormir. Tu te couches dans un des petits lits et tu sens ton corps devenir lourd, toujours plus lourd, etc….
Une séance ne doit pas durer plus de 15 minutes. A la fin, nous demandons aux enfants de bien s’étirer et de respirer profondément avant d’ouvrir les yeux. Ils prennent conscience de leur schéma corporel. Visualisation agréable, puis la séance se termine par un travail de relaxation : allongés, le corps détendu, les yeux fermés, les enfants écoutent leur respiration pour recentrer leur attention.
En fin de séance, ils prennent la parole avec un bâton de parole, s’ils souhaitent exprimer leur ressenti. Ou par dessin.
Ceux qui le désirent racontent à leurs camarades ce qu’ils ont imaginé et ressenti éventuellement dans leur corps.
Faire l’apprentissage de son corps
Un enfant doit apprendre à connaître son corps, à l’accepter et en même temps à le maîtriser. Pendant les séances de sophronisation, il est très important que les enfants puissent prendre conscience de leur corps par rapport à celui de leur mère et en relation avec l’univers. Voici un moyen de l’expérimenter.
Lève-toi et ferme les yeux. Pense à ton corps, il est debout, entre le ciel et la terre. Tout le poids de ton corps repose sur tes deux pieds. Tu peux mettre tes mains sur ta tête, touche lentement toute ta tête, tes cheveux, ton front, tes yeux, ton nez, ta bouche, tes joues, tes oreilles, ton cou. Puis tu touches tes épaules, tes bras, ta poitrine, ton dos ou la partie de ton dos que tu peux atteindre avec les mains. Touche aussi ton ventre, ton sexe, tu es content d’être un garçon, une fille. Touche encore tes cuisses, tes genoux, tes mollets et tes pieds. Relève toi maintenant et imagine ton corps debout, il est grand, il s’élève vers le ciel. Ton corps est entouré d’air, essaie de sentir l’air qui frôle ton visage, il entre aussi dans ton nez, c’est comme si tu nageais dans l’air, etc. A la fin, nous leur demandons de s’étirer complètement et d’ouvrir les yeux.
Dans cet exercice, l’enfant reconnaît son corps. Nous pouvons lui demander aussi d’imaginer ses petits camarades dans la salle, qui sont debouts comme lui, il prend conscience des autres.
Autre exercice en position verticale
Se réjouir d’être à la fois semblable aux autres et différent : unique au monde comme la rose du Petit Prince.
Je vais te raconter une histoire, une histoire merveilleuse et, pour mieux l’écouter, tu vas fermer les yeux… Dès que tes yeux sont fermés, tu te trouves dans une forêt avec ton meilleur ami, avec tes parents comme tu veux. Il y a de belles fleurs et tu peux voir le soleil à travers les arbres. Une fleur est plus grande que les autres, tu te penches vers elle pour la respirer, elle sent bon, elle a belles couleurs. Tu peux la cueillir, maintenant, et l’apporter à ta maman (nous devons nous assurer que chaque enfant a sa maman). Devant toi, tu vois un lapin, il court dans l’herbe, regarde, il vient vers toi, il vient tout près, tu peux le toucher et même le caresser. Il est tout doux, tu peux toucher son dos et ses oreilles, doucement, sens comme il est chaud. Prends le dans tes mains, mais fais bien attention de ne pas le laisser tomber.
Nous permettons aux enfants de jouer avec le lapin ou avec tout autre animal. Lorsqu’ils ouvrent les yeux, ils sont tout surpris de se trouver ailleurs que dans la forêt, leur imagination a remplacé la réalité par l’histoire racontée.
Ferme tes yeux, c’est mieux car si tu les laisses ouverts tu regardes tes petits camarades et tu ne peux pas bien écouter l’histoire… Il y avait une fois une très belle femme qui vivait dans un château. Elle a vu passer un corbeau et elle a pensé, mon bébé aura des cheveux noirs, de la même couleur que cet oiseau et sa peau sera blanche, aussi blanche que la neige pendant l’hiver. Lorsque sa petite fille vint au monde, elle lui donna le nom de Blanche-neige.
Nous continuons le conte en incorporant peu à peu les enfants dans l’histoire.
Blanche Neige court dans la forêt, tu cours avec elle, tu l’accompagnes parce que tu ne veux pas la laisser seule. Tous les animaux de la forêt vous accompagnent, vous courez tous ensemble. Au commencement, tu avais un petit peu peur, mais maintenant tu les connais et tu les aimes bien tous ces animaux. Blanche-Neige est devenue ton amie et tu es très heureux… Devant toi, tu vois maintenant une belle petite maison, au milieu de la forêt, il n’y a personne. Tu visites la maison, tu vois des petits meubles, tout est petit. Tu es fatigué car tu as beaucoup couru sur les chemins, tu as bien envie de dormir. Tu te couches dans un des petits lits et tu sens ton corps devenir lourd, toujours plus lourd, etc….
Une séance ne doit pas durer plus de 15 minutes. A la fin, nous demandons aux enfants de bien s’étirer et de respirer profondément avant d’ouvrir les yeux. Ils prennent conscience de leur schéma corporel. Visualisation agréable, puis la séance se termine par un travail de relaxation : allongés, le corps détendu, les yeux fermés, les enfants écoutent leur respiration pour recentrer leur attention.
En fin de séance, ils prennent la parole avec un bâton de parole, s’ils souhaitent exprimer leur ressenti. Ou par dessin.
Ceux qui le désirent racontent à leurs camarades ce qu’ils ont imaginé et ressenti éventuellement dans leur corps.
Faire l’apprentissage de son corps
Un enfant doit apprendre à connaître son corps, à l’accepter et en même temps à le maîtriser. Pendant les séances de sophronisation, il est très important que les enfants puissent prendre conscience de leur corps par rapport à celui de leur mère et en relation avec l’univers. Voici un moyen de l’expérimenter.
Lève-toi et ferme les yeux. Pense à ton corps, il est debout, entre le ciel et la terre. Tout le poids de ton corps repose sur tes deux pieds. Tu peux mettre tes mains sur ta tête, touche lentement toute ta tête, tes cheveux, ton front, tes yeux, ton nez, ta bouche, tes joues, tes oreilles, ton cou. Puis tu touches tes épaules, tes bras, ta poitrine, ton dos ou la partie de ton dos que tu peux atteindre avec les mains. Touche aussi ton ventre, ton sexe, tu es content d’être un garçon, une fille. Touche encore tes cuisses, tes genoux, tes mollets et tes pieds. Relève toi maintenant et imagine ton corps debout, il est grand, il s’élève vers le ciel. Ton corps est entouré d’air, essaie de sentir l’air qui frôle ton visage, il entre aussi dans ton nez, c’est comme si tu nageais dans l’air, etc. A la fin, nous leur demandons de s’étirer complètement et d’ouvrir les yeux.
Dans cet exercice, l’enfant reconnaît son corps. Nous pouvons lui demander aussi d’imaginer ses petits camarades dans la salle, qui sont debouts comme lui, il prend conscience des autres.
Autre exercice en position verticale
Tu es debout, comme un arbre, mais ton corps n’est pas rigide, il est souple. Ta tête est dans le vent, et comme un arbre, tu te balances légèrement d’un côté à l’autre. Essaie de sentir le vent, tes racines sont si fortes que même un vent violent ne peut pas te déraciner car tu es un arbre jeune et en bonne santé… Imagine maintenant que tu es dans une boîte. Tu ne veux pas y rester et tu essaies de soulever le couvercle. Pour cela, tu inspires profondément tu prends autant d’air possible dans tes poumons et, quand tu es rempli d’air, tu pousses le couvercle avec tes deux mains de toutes tes forces, tu pousses très fort, c’est difficile et hop, le couvercle est parti. Quand tes bras sont tendus vers le ciel, tu peux sentir comme tu es grand, tu touches presque le ciel, les nuages, les étoiles, etc. Finalement, comme d’habitude, les enfants s’étirent, respirent profondément et ouvrent les yeux.
On peut continuer l’exercice en demandant aux enfants de se débarrasser des côtes de la boîte, etc.
La plupart des enfants aiment les exercices de dynamique, c’est un jeu pour eux. Nous essayons d’utiliser le moins de suggestions possible pour laisser les enfants développer et stimuler leur propre imagination et leur créativité.
Assieds-toi bien sur ta chaise, les pieds à plat sur le sol et les mains détendues sur tes genoux et ferme les yeux. Imagine que tu es en train de regarder un dessin animé à la télévision. Pendant que tu regardes ton écran, ton corps devient lourd sur ta chaise. Toujours plus lourd et détendu, tu es très calme. Après quelques minutes, nous commençons les exercices de dynamique par exemple : Inspire autant d’air que possible, garde cet air dans tes poumons et mets ta tête en arrière puis, en expirant, remets lentement ta tête à sa place. Ensuite, inspire à nouveau profondément et, en retenant l’air, penche ta tête en avant puis expire lentement en redressant ta tête. Pense à une image très belle.
Ce mouvement est répété plusieurs fois. Cet exercice, accompagné d’une respiration synchronique augmente la quantité du sang dans le cerveau. Le sang est fortement oxygéné par la rétention de l’air pendant le déplacement de la tête et le fonctionnement du cerveau en sera amélioré.
Nous pouvons continuer l’exercice ainsi :
Inspire tends les bras devant toi – expire lentement en remettant les bras le long du corps. Inspire – tends les jambes en avant – expire en repliant lentement tes jambes et en reposant les pieds sur le sol. Relaxe-toi (On peut répéter chaque exercice trois fois en se relaxant bien entre chaque mouvement). Tu sens bien tout ton corps, il est beau, tu es bien détendu. Tu peux voir de très belles images dans ta tête, tu vois des couleurs, des formes, peut-être des paysages où tu joues avec tes amis. Tu te vois aller à l’école, tu aimes l’école car tu as du plaisir à apprendre des choses nouvelles. Tu aimes bien ta famille, ta maison, ton quartier etc. Finalement, les enfants s’étirent, respirent plusieurs fois à fond et ouvrent les yeux.
La séance
Ils prennent conscience de leur schéma corporel. Visualisation agréable, puis la séance se termine par un travail de relaxation : allongés, le corps détendu, les yeux fermés, les enfants écoutent leur respiration pour recentrer leur attention.
En fin de séance, ils prennent la parole avec un bâton de parole, s’ils souhaitent exprimer leur ressenti. Ou par dessin.

9 thoughts on “Exercices «Enfants»

  1. Bonjour vous pouvez aussi faire des exercices pour ma fille qui stresse pour ses un contrôles à l’école et a des problèmes de peau.

  2. Bonjour,
    La sophrologie peut aider dans les situations stressantes les enfants à partir de 6/7 ans et notamment les crises urticaires, excéma, la spasmophilie…

    On peut entendre parfois, « il me donne de l’urticaire », les mots s’expriment par des maux.

    La sophrologie aide aussi dans la confiance en soi, et gère les phobies scolaires,.

  3. Bonsoir

    La sophrologie m’était totalement inconnue mais votre site me l’a très bien expliqué et je vous en remercie
    Ma fille se fait pipi tous les jours sur elle.Je viens de pendre rdv avec la maitresse elle me parle d’anxiété car lorsqu’elle « crie » en classe Lola se plaint de maux de ventre et c’est pareil à la maison pour toutes les situations pourtant nous sommes une famille très unis, sans aucun problème.
    Pensez-vous que la sophrologie peut lui venir en aide

    Merci

  4. mon petit fils de 8 ans a des problemes de concentration de comportement des tics il parle souvent de vouloir mourir etc..le syndrome d asperger a été écarté mais il a beaucoup de difficultés.
    Il a une aide à la vie scolaire 2 fois par semaine en classe.Ses parents sont séparés cela a été très difficile pour lui d autant plus qu’il est malheureux des qu’il est séparé de son papa.Sa maman l’a abandonné 2 fois lors de sa petite enfance ,il semblerait qu’une grande partie de ses problèmes sont liés a sa toute petite enfance .Il est suivi en motricité , par un pedo psy ‘( ce qui ne donne rien) .il n a aucune confiance en lui .et ne veut pas qu’on l aime .c est un enfant très intelligent mais qui vit dans sa bulle .nous sommes très proches tous les deux et il se confie beaucoup à moi .Il y a sur lisieux Mr Maurouard qui pratique la sophrologie caycedienne .Pensez vous que cela puisse aider mon petit fils ?Je ne sais plus vers qui me tourner ,la maman n est pas et n a jamais été à l’écoute de son enfant et il me semble que le papa baisse les bras .Et pourtant ,il y a tant de souffrance ds ce petit enfant!
    merci de me lire

  5. Bonjour,
    J’ai une fille de 10ans et demi avec laquelle j’ai de gros soucis, en faisant des recherches je suis tombée sur votre site, que j’ai parcourue. Cela m’a fait réfléchir car je suis désemparée! Je souhaite vous demander votre avis:
    voilà, ma fille refuse de parler aux enseignants à l’école comme à tout adulte étranger à la famille, elle parle juste à quelques camarades avec qui elle joue.
    Et elle est en difficulté scolaire car elle est lente (et ne fait pas d’efforts), je dirai aussi qu’elle « bacle » son travail quand elle s’y met. Elle fait en sorte d’en être vite débarassée! elle a redoublée le ce1 et il y avait une petite amélioration, elle parlait (à voix basse) à l’enseignant quand il/elle l’a gardée dans la classe pendant la récré, par exemple.Mais elle régresse vite.
    Elle a été suivi plusieurs fois par un psychologue, mais aucuns changements.
    Alors ma question est:
    Pensez-vous que des ‘séances’ de sophrologie pourraient l’aider?
    car on me parle que des psychologues, mais jusqu’à maintenant, ils n’ont fait que parler avec elle (et moi) rien d’autre; or elle ne veut pas parler!
    Alors on avance pas, je ne sais plus quoi faire!
    j’espère que vous pourrez me conseiller,
    merci d’avance.
    patricia

  6. Bonjour

    Mon fils de bientôt 11 ans est un petit garçon multidys qui a été sorti du système scolaire parce qu’il y a eu grosses souffrances psychologiques.

    Actuellement, il fait des séances de sophrologie avec Jacques MAUROUARD. Cela se passe très bien parce que Jacques est quelqu’un de fantastique aussi bien avec les adultes que les enfants.

    J’en fais aussi. Et, cela me rend bien des services.

    Je recommande vraiment les services de Jacques.

    Flo

  7. Bonjour
    Mon fils a 6 ans.
    il a eu des problèmes aux oreilles et a été opéré deux fois
    aujourd’hui il entend mieux
    cependant, il a pedu beaucoup durant sa scolarité en maternelle
    c’est un enfant très agité; il a des difficultés à se concentrer
    il n’aime pas l’école.Et il est en difficulté scolaire car il est lent (et ne fait pas d’efforts), je dirai aussi qu’il“bacle” son travail quand il s’y met. il fait en sorte d’en être vite débarassée!
    je cherche des pistes pour qu’il aille mieux
    il se retrouve dernier de la classe alors que son grand frere est 1er depyuis le début de sa scolarisation.
    merci de me donner des pistes car je ne sais plus sur mon adresse mail

  8. Y a t’il des séquences à adapter aux enfants très précoces dont l’image d’eux même est négative et l’angoisse scolaire assez présente ?

  9. Madame,

    Suite à votre mail concernant les enfants précoces et la sophrologie, je vous confirme que cette technique peut aider.

    Chaque individu est différent, et les séances sont adaptées en fonction de la personne. Le sophrologue créer sa séance par rapport aux objectifs à atteindre. S’il ne connaît pas la « pathologie », la maladie, il doit se renseigner un minimum auprès de professionnels….

    Donc, pour un enfant précoce, il s’agira notamment de lui apporter une certaine confiance en lui, une meilleure estime de lui-même. Qu’il prenne conscience de son schéma corporel (de son corps). Qu’il découvre également des exercices respiratoires, qu’il s’accepte malgré sa différence.

    Je vous invite à rechercher sur internet, « enfants précoces et sophrologie ». Les écoles spécialisées « enfants surdoués » utilisent la sophrologie. Les séances peuvent êtres individuelles ou collectives.

    Un enfant peut débuter la sophrologie vers 7 ans.

    Agréable journée,

    Nathalie ROBIN

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