Aurions-nous deux cerveaux ? Mieux regarder le ventre pour mieux soigner la tête…

Résumé suite à une émission sur Arte

Nous aurions environ 200 millions de neurones dans le ventre. Nous entendons régulièrement « j’ai l’estomac noué », « peur au ventre ».

Il y a des échanges d’informations entre le ventre et le cerveau. Les intestins permettent de digérer. L’encéphalique s’est développé il y a 1,5 millions d’années par la découverte du feu, l’évolution humaine… Mais le premier cerveau, au départ ce sont les animaux pluricellulaires qui en étaient muni, il leur permettait de digérer. Puis les yeux se sont développés, et le cerveau encéphalique est né.

Les hommes préhistoriques avaient un cerveau qui pesait entre 700 et 800 mm3. De nos jours, il pèse entre 1500 et 1800 mm3.

Le cerveau encéphalique est lié par le nerf vague au ventre. Ils communiquent par ce nerf vague. Le cerveau et le ventre ont des neurotransmetteurs identiques. Il y a deux systèmes en haut, le nerveux, et en bas, l’entérique qui se ressemblent. Le haut représente le bien-être alors que le bas, rythme le transit et régule le système immunitaire. 95 % de sérotonine sont fabriquées dans le ventre. Nos émotions peuvent influencer notre ventre. Notre ventre peut influencer aussi sur nos émotions.

Le syndrome de l’intestin irritable concerne 10 % de personnes. (troubles digestifs, transit, douleurs abdominales) Il n’y a pas de maladies organiques malgré des bilans médicaux approfondis. Il y a en fait une anomalie entre le cerveau et le digestif. Une défaillance entre les muqueuses et le nerf vague qui entraînent des intestins irritables. Les neurones sont malades ce qui produit une névrose de l’intestin. Cela peut se produire lors d’évènements traumatisants, ou de stress.

Avec la sophrologie, les douleurs deviennent tolérables. En effet, la relaxation, le lâcher-prise vont agir sur le tronc cérébral, le thalamus, le cortex singulaire antérieur, le cortex frontal, le cortex insulaire, le thymus.

Dès l’antiquité, l’inconscient a été découvert. Notre ventre contribue à notre inconscient.

Les maladies Parkinson (troubles digestifs, substance noire, constipation, puis odorat qui est atteint), la dépression peuvent en êtres les conséquences. Actuellement des études se font par rapport à la maladie d’Alzheimer, l’autisme, certaines maladies psychiatriques. La science ne fait que commencer.
La médecine chinoise étudie depuis des millénaires le ventre. Les médecins cherchent tout d’abord à réguler les flux d’énergies. En occident, on se focalise sur le traitement local, on divise le corps en plusieurs parties. Alors en médecine chinoise, on s’intéresse au global, de manière holistique, et on étudie la relation entre les différentes parties du corps, sachant que chacune a ses avantages.

Le plus grand hôpital du monde est celui de Kanton, (Chine), il y a 7 millions de patients par an, la médecine traditionnelle chinoise est proposée ainsi que la médecine occidentale.  10 tonnes de médicaments sont prescrits par jour. L’acupuncture y est aussi pratiquée.

Les médecins s’intéressent au nombril, qui est le centre de coordination du corps.

Faut-il accepter l’idée qu’il existe une anatomie énergétique qui n’est pas décrite dans les livres de médecine ? Afin d’améliorer les fonctions cognitives et les émotions.

100 000 milliards de bactéries habitent notre tube digestif, il y a 1000 fois plus de bactéries dans notre organisme que d’étoiles dans la galaxie. Ce microcosme dans ce macrocosme est le plus dense de la planète, 100 fois plus de bactéries dans notre ventre que de cellules dans notre corps.

Notre corps est un écosystème. Nous avons plus d’ADN bactérien que d’ADN humain.

1 à 2 kg de bactéries dans le corps. 30 % de nos calories. Elles convertissent notre nourriture en énergie.

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