12 octobre : Journée mondiale contre la douleur

24 09 2007

12 octobre : Journée mondiale contre la douleurL’OMS s’associe à la première Journée mondiale contre la douleur

Le traitement de la douleur et les soins palliatifs font partie intégrante du droit à jouir d’une bonne santé, estime l’Organisation mondiale de la Santé (OMS), qui co-parraine lundi la première Journée mondiale contre la douleur.

“C’est en majorité dans les pays à revenu faible ou moyen, où les maladies chroniques comme le cancer et le Sida gagnent du terrain, que les malades sont privés de traitement anti-douleur”, explique le Dr Catherine Le Galès-Camus, chargée à l’OMS du groupe Maladies non transmissibles et santé mentale. “Ce n’est pas parce que les ressources sanitaires sont comptées que les malades et leur famille doivent se voir refuser ce traitement”.

L’Association internationale pour l’étude de la douleur (IASP) et la Fédération européenne des sections locales de l’IASP (EFIC) organisent cette première Journée mondiale.

A cette occasion, des représentants de l’OMS se joindront à des spécialistes du traitement de la douleur chronique pour participer à une conférence à Genève. Cette conférence coïncide avec la parution des nouvelles recommandations du Conseil de l’Europe concernant les soins palliatifs.

Selon l’IASP et l’EFIC, une personne sur cinq souffre de douleurs chroniques modérées à fortes, et la douleur rend une personne sur trois incapable ou difficilement capable de mener une vie indépendante. En outre, une personne sur quatre rapporte que la douleur perturbe ou détruit ses relations avec sa famille et ses amis.

La morphine par voie orale s’est avérée d’un bon rapport coût-efficacité pour le traitement de la douleur modérée à forte chez les cancéreux et les personnes vivant avec le VIH/SIDA, note l’OMS dans un communiqué. Toutefois, ces analgésiques ne sont pas partout disponibles, en particulier dans les pays en développement à cause d’une méconnaissance de leur usage médical, de restrictions réglementaires et de leur prix.

“Le soulagement de la douleur devrait être un droit de tout être humain, qu’il soit atteint d’un cancer, d’une infection à VIH/SIDA ou de n’importe quelle autre maladie douloureuse”, affirme Sir Michael Bond, président de l’IASP, cité dans le communiqué.

Pour le Pr. Harald Breivik, président de l’EFIC, “la douleur chronique est l’un des problèmes les plus sous-estimés par les services de santé dans le monde aujourd’hui” alors qu’elle devrait être considérée comme “une maladie en tant que telle”.

Information copiée sur http://www.journee-mondiale.com/textes/12-octobre-douleur.php

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Mémoire en ligne

23 09 2007

J’ai profité de ces derniers jours ensoleillés et j’ai peu surfé sur la gestion de mon blog.

Cependant, j’ai eu quelques demandes pour faire paraître mon mémoire qui est basé sur la douleur neurologique, sur le plan physique et psychologique. J’ai travaillé en partenariat avec le corps médical, notamment de grands hôpitaux, des centres anti douleurs, des associations…
Quelques manipulations spécifiques informatiques et hop ! vous pourrez le consulter si vous le désirez.

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Echanges d’expériences…

23 09 2007

Si certains d’entre vous ont envie de faire connaître une association ou bien leurs expériences personnelles concernant la gestion de leur douleur, stress… faites moi parvenir un mail.

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Plusieurs émissions sur le stress

13 09 2007

Je vous informe que plusieurs chaînes proposent actuellement de très bons reportages sur le stress au travail, mais également le stress chez les jeunes ados.

Ces émissions sont diffusées à heure de grande écoute. Etonnant ! En progrès…

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Formation sophrologue somatothérapeute et après ?

3 09 2007

Plusieurs personnes m’ont contacté pour avoir des informations sur la formation de  sophrologue.

Beaucoup de gens ont envie de plaquer leur job pour se reconvertir, de plus en plus vers le bien-être.

Je vais vous résumer en quelques lignes mon parcours. Tout d’abord, j’ai connu la sophrologie à titre personnel suite à du harcèlement moral sur mon lieu de travail. J’étais cadre, et j’ai subi une lente descente vers une dépression.

Suivre la formation a été un déclic quelques années plus tard.

Le coût de celle-ci, environ 3 000 euros, sans compter les livres à éplucher, et des heures de travail personnel. 4 années entre formation et prospection.

J’ai réussi à animer des séances quelques heures par semaine, mais trop peu pour en vivre donc j’effectuais des misssions intérims en usine à côté.

Bilan, à ce jour, je suis toujours en prospection, et continue mes interventions avec des associations, mais cela n’est pas assez lucratif pour vivre de la sophrologie.

Les appels sont saisonniers, automne, et fin d’hiver début de printemps.

Beaucoup trop de charlatans sur le terrain pour être crédible, mais aussi beaucoup d’organismes de formations qui font un réel buisness.

D’autre part, j’ai pratiqué la sophrologie pendant deux ans à titre personnel.

Pour information, nous étions 32 personnes à suivre la formation, 10 ont abandonné en cours, et nous ne sommes plus que 3 (qui avaient suivi une sophroanalyse) à essayer d’exercer sans pouvoir vivre décemment de cette profession nouvelle.

Il est essentiel d’être en parfaite harmonie avec soi-même avant de se lancer, pour écouter les gens et surtout faire attention aux transferts. Un sophrologue n’est pas un psychanalyste, ni un psychothérapeute.

Sachant que nos grands fourgueurs de médicaments sont contre ces nouvelles techniques, et le corps médical n’est pas très ouvert à l’entrée des sophrologues dans leurs cabinet.

La sophrologie sera “in” le jour où les caisses d’assurances maladies ne rembourseront plus les consultations et les médicaments.

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