La migraine

19 03 2007

La migraine est petit à petit reconnue, c’est une affection qui touche 7 à 8 millions de nos concitoyens. Certains l’utilisent pour désigner un mal de tête.

« Le mal de tête comme la terrible tornade, personne n’en sait le cours, personne n’en sait la durée, ni les limites » Papyrus de Thèbes, VIIème siècle avant J.C.

Au moyen Age, elle est considérée comme une manifestation de l’esprit malin, l’œuvre du démon.

Ambroise PARE (1509-1590), évoque une origine circulatoire : « la cause peut venir des veines ou des artères tant internes qu’externes ou des méninges ».

A la fin du XIX, Jean Baptiste CHARCOT, différencie la migraine ophtalmique, et les autres maux de tête.

FREUD, lui-même migraineux, pour lui elle est l’expression d’un conflit psychologique inconscient.

L’Américain Harold WOLFF (1898-1962), s’appuie sur de nombreuses expériences, il établit la théorie vasculaire de la migraine : il la considère comme un orage vasomoteur où se succèdent une phase de resserrement des vaisseaux (vasoconstriction « diminution du diamètre d’un vaisseau), puis une phase de vasodilatation (dilatation d’un vaisseau), et d’inflammation stérile des parois artérielles responsable d’une stimulation des fibres de la douleur.

La migraine affecte 12 à 17 % de la population adulte et 5 à 10 % des enfants.

La fréquence est variable d’un individu à l’autre, la durée est extrêmement variable au cours de son existence (de quelques crises par an à plusieurs par semaine). La première crise est avant l’âge de 40 ans. Une crise est en moyenne de 12 à 24 heures, 40 % entre 24 et 72 h.

Elle touche toutes les races, davantage la race blanche que la race noire. Et peu la race asiatique. Ces différences étant dues aux facteurs génétiques, alimentaires, environnementaux.

La qualité de vie des migraineux est affectée, les migraineux n’osent pas parler de leurs crises, de peur de ne pas être pris au sérieux. Une crise peut se déclencher dès qu’ils sortent de leurs schéma de vie habituel (alimentation, soirée, voyage, …)

L’entourage est souvent peu compréhensif. Vivre dans le silence lorsque le migraineux est en crise peut devenir insupportable pour les proches.

Le suivi médical est indispensable (traitement, scanner, IRM…).

Depuis quelques années, des séances de sophrologie sont proposées pour les migraineux, et les résultats sont prometteurs pour les techniques appliquées.

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“Quand les mots s’expriment par des maux, le language du corps”

19 03 2007

Il y a les mots que l’on dit et ceux qu’on ne dit pas.

1ère Partie :

Notre corps parle !!!

Le corps s’adresse à vous pour vous indiquer ce que l’esprit refuse d’écouter et d’admettre.

L’esprit et le corps s’affectent l’un l’autre. Décoder les messages que nous livre notre corps, à retrouver nos émotions enfouies. Pour supporter les différentes agressions de la vie, le corps réagit autant sur le plan psychique, qu’organique. Ce premier article se suivi par quelques autres afin de vous apporter quelques clés sur les maux du corps.

La médecine allopathique soigne les effets sans jamais soigner les causes. Elle ne marche pas toujours ou se révèle parfois insuffisante. Il est temps que la médecine cesse de cliver le corps et l’esprit. Les différentes techniques parallèles, la psychothérapie, la sophrologie, la visualisation, la relaxation prouvent de la qualité pluridimensionnelle de l’humain et consentent qu’il est une substance influencée par son environnement social, familial…au point de modifier sa structure.

Notre inconscient peut trouver le moyen de guérir en comprenant le pourquoi et le comment de la maladie.

Un peu d’histoire :

Hippocrate (- 460. – 377 av JC), à cette époque, les praticiens prenaient en compte les symptômes physiques, le climat, l’origine, le sexe, les conditions de vie et de l’environnement politique et social du patient. Avant la seconde guerre mondiale, un médecin de famille exerçait son activité de la même façon.

En Orient, particulièrement en Chine et au Japon, l’approche est très différente. Les éléments, l’eau, la terre, le métal, le bois et l’air, les différentes énergies sont pris en compte. Techniques datant d’au moins 5 000 ans. D’autre part, un médecin est rémunéré par la « République », si les consultations sont trop nombreuses, il n’a pas de salaire.

Les Indiens d’Amérique, le médecin est respecté comme un soignant de l’âme autant que du corps. Il n’y a pas de séparation entre corps et esprit. Il n’a aucune formation médicale officielle.

Dans le bouddhisme et l’hindouisme, la maladie appartient au corps et à l’esprit, ils sont tous deux limités, temporaires et transitoires.

Les causes, les constats :

Le stress, l’anxiété, les pressions sociales, affectives, professionnelles peuvent êtres des terrains favorables aux maladies.

Les maladies directement liées au stress comprennent les migraines, les ulcères, les syndromes d’irritation intestinale, l’hypertension artérielle, l’asthme, la tension musculaire et la fatigue. Y sont inclus le cancer, et les multiples formes de sclérose. L’allopathie n’apporte aucun remède au stress. (plus de 70 % des gens consultent leur médecin pour ces maladies)

Le système neurologique, biologique, les impulsions, les émotions sur le plan organique se ressentent à chaque moment dans nos comportements et nos attitudes. Quelques exemples qui seront approfondis dans une autre partie. Parfois, vous entendez :

- J’en ai plein le dos

- J’ai mal aux cervicales

- J’en ai ras le bol

- Ca me gonfle

- Je suis à bout de nerfs

- Ca me casse les pieds

- J’en ai plein la tête

- …

Les causes des maladies sont diverses, psychologiques, frustrations, émotions, inhibitions, culpabilité, sentiment de rejet, vécu de la personne, ressenti intérieur/réalisation extérieure, peur du changement, hérédité organique, psychologique, éducation, abandon ou vécu comme tel, autant de facteurs qui sont véhiculés par notre psychique et que notre corps entend avec son ouïe.

Des observations médicales ont démontré la force de l’être, le psychisme est le principal véhicule des maladies par des blocages qu’il exerce en nous et combien de cette manière il cherche une issue comme une délivrance, parfois définitive. Les exemples sont importants, le corps médical reste muet et pourtant, de grands malades atteints de cancer, du sida, de sclérose en plaques, ablation d’un membre ou même de personnes ayant reçu un diagnostic définitif prouvent que notre cerveau est une merveilleuse machine naturelle.

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Mourir pour exister

19 03 2007

Le suicide, un mot qui fait peur, et pourtant personne n’est à l’abri d’un surplus de tout, et fait le choix de mettre fin à ses jours.

L’angoisse peut étreindre.

Plus d’espoir, il faut en finir.

Il est rare qu’un suicide soit motivé par un « ras-le-bol », ni par une déception amoureuse. Ce n’est pas non plus le chagrin qui tue. En fait, c’est la perte du goût de vivre. Généralement le suicidant a vécu comme tout un chacun, mais il s’est trouvé confronté un beau jour à une situation d’abandon, de rupture, de changement que lui n’a pas su assumer contrairement à son voisin de palier, peut-être moins exigeant à l’égard de lui-même et des autres, moins idéaliste aussi. On peut penser pour celui qui se suicide, en fait, il n’y a jamais vraiment eu de place pour l’autre (les autres, le désir, l’inconnu, les aléas de l’existence). Il n’avait peut-être jamais réellement investi le monde, la seule personne à laquelle il était vraiment lié, c’était lui-même. On le quitte, ses idéaux s’effondrent, l’univers devient un désert, plus de trace de lui nulle part, enfermé qu’il est en lui-même. Le regard s’est détourné de lui, il n’est plus rien. Il n’avait jamais su acquérir une place dans le monde. Aussi, quand il passe à l’acte, est-ce moins pour cesser de souffrir que dans l’espoir d’exister enfin, peut-être. Comme si la vie telle qu’elle est l’empêchait d’exister.

160 000 suicides en France

12 000 décès, le suicide est plus meurtrier que les accidents de la route. En 70 ans, de 1.73 à 2.13 pour 10 000 habitants. Les femmes et les jeunes sont plus nombreux à tenter de mettre fin à leur jour, mais les décès concernent surtout les hommes 3/4, et les plus de 65 ans 1/4.

L’un des premiers scientifiques a étudié le suicide, Emile DURKHEIM (1858-1917),

Le taux de suicide augmente avec l’âge. La probabilité de se suicider à 20 ans est cinq fois plus faible que celle de le faire à 75 ans. La courbe s’est modifiée en trente ans, alors que le taux croissait dans les années 70, de nos jours il s’accroît jusqu’à 43 ans, puis baisse lentement. Ce taux augmente à partir de 70 ans.

En 1976, une vague de suicides est à noter, est ce lié à la croissance du chômage suite à la crise économique pétrolière ?

Des pics en 1993 ont été également recensés.

Les générations nées avant 1930-40 se suicident moins que celles nées après 1950. Les générations du Baby-Boom sont celles chez qui on observe la plus forte montée du suicide, notamment chez les hommes. Les Baby-boomers sont plus vulnérables (mai 68, choc pétrolier, chômage).

35 % de français ont été touché par le suicide, pour 18 % membre de leur famille, pour 5 % un proche (père, mère, frère, sœur, enfant).

La prévention du suicide est un problème majeur, qui doit être pris en compte. Espérons que les constats actuels feront prendre conscience de l’urgence à mettre en place des actions au sein des entreprises, mais également envers la jeunesse.

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